Avec
Delphine Bienvenu
Victoria Diamond
Justin Laramée

Éclairages
Régis Guyonnet

Conception sonore
Francis Rossignol

Soutien à la scénographie
Simon Guilbault

Vidéo
Jérémie Battaglia

Œil extérieur
Catherine Vidal

Costumes
Fruzsina Lanyi

Assistant à la mise en scène
Jonathan Riverin

L'Arche est agent théâtral
du texte représenté
arche.editeur.com

Visuel
Jean-François Brière

Durée
1h30

Partenaire
de production

HYDRO_Q_S1314

Calendrier_Campagne

Résumé

Corinne et son mari médecin, Richard, ont emménagé à la campagne, comme pour fuir un passé qu’eux-mêmes cernent mal. Dans une ambiance qui aurait dû – dans leurs fantasmes – être champêtre, la jeune et troublante Rebecca, par sa présence au milieu de la nuit, lézarde leur monde fragile. —— Corinne, Rebecca et Richard se regardent, mais ne se voient pas. Leurs yeux glissent sur l’enveloppe. Ils sentent à peine les bas-fonds qui pourtant ne cessent de se manifester. Et dans la pénombre, il y a des seringues, un châle et une sacoche. Il y a aussi des souliers, une roche, des enfants qui ne se doutent encore de rien, et des malades qui meurent de solitude. Et ça craque, tout autour, et il vente, dehors, dans une nuit poisseuse qui n’en finit plus, malgré le soleil qui se lève lentement et qui, un peu, aide à la simulation. Parce que c’est justement ce qu’ils font, simuler, en s’y accrochant comme un héroïnomane à sa dose, comme nous tous à nos vies étroites et fragiles, sans vouloir entendre le monde qui gronde. —— Martin Crimp, dramaturge du théâtre contemporain anglais qui a traversé largement les frontières du Royaume-Uni, présente une écriture cisaillée où les violences actuelles sont traitées avec humour et cruauté. « Un théâtre post-humain qui s’articule sur la construction de l’absence. » d’après É. Angel-Perez. Ce texte écrit en 2000 a été suivi de nombreuses autres pièces dont Face au mur, La Ville, La Pièce et autres morceaux, Dans la république du bonheur.

DANS LA PRESSE

— Le plaisir de cette proposition réside dans l’intelligence de tous les instants de la mise en scène de Jérémie Niel. 
La Presse

— Niel a recours au minimum, à cette délicatesse admirable qui caractérise son travail.
Le Devoir

— Un travail scénique extrêmement cohérent […] qui sert toujours admirablement le texte. 
Revue Jeu

EN IMAGES

© Matthew Fournier
© Matthew Fournier