Scène principale

La noce

De
Bertolt Brecht

Traduction
Magali Rigaill

Mise en scène
Gregory Hlady

Interprétation
Paul Ahmarani, Alex Bisping, Enrica Boucher, Stéphanie Cardi, Denis Gravereaux, Frédéric Lavallée, Isabelle Leclerc et Diane Ouimet

22 février au 19 mars 2011

Résumé

Un repas de noce. Huit membres d’une famille sont réunis autour d’une table. On rit, on chante, on boit et on fête dans une puissante démesure. Puis les faux-semblants éclatent, les masques tombent. Tout se décompose en une éblouissante, furieuse et rocambolesque catastrophe.

Une pièce de jeunesse de BRECHT que le metteur en scène Gregory HLADY s’approprie entièrement pour en faire un morceau d’anarchie kafkaïenne.

« La noce n’a rien du théâtre psychologique, pas de déroulement logique, pas d’effet de conséquence à l’action. Tout apparaît dans un flash, dans une fragmentation de l’action et du dialogue. Ceci m’a permis de me sentir entièrement libre dans le traitement de la pièce, en travaillant les fragments plutôt que l’ensemble, comme une suite musicale. C’est ainsi qu’avec La noce je peux poursuivre le travail théâtral que j’aime : une exploration du subconscient, de l’irrationnel, du monde des pulsions. » — Gregory HLADY

Écrite en 1919 par un jeune Bertolt BRECHT à l’esprit provocateur, La noce annonce au point de vue stylistique plusieurs des caractéristiques sur lesquelles reposera son œuvre. On y sent aussi en filigrane le remous social et la sensation de danger qui agitent l’Allemagne au sortir de la Première Guerre mondiale. On y découvre un côté méconnu de BRECHT, plus anarchiste que socialiste, plus critique que didactique.

  • Production

    Le Groupe de la Veillée

  • De

    Bertolt Brecht

  • Traduction

    Magali Rigaill

  • Mise en scène

    Gregory Hlady

  • Interprétation

    Paul Ahmarani (L’ami), Alex Bisping (L’homme), Enrica Boucher (La femme), Stéphanie Cardi (La mariée), Denis Gravereaux (Le père), Frédéric Lavallée (Le marié), Isabelle Leclerc (La soeur) et Diane Ouimet (La mère)

  • Conception scénique et costumes

    Vladimir Kovalchuk

  • Crédit photo

    Dominique Lafond