27 au 30 mai 1987
Résumé
Cette création, principalement basée sur le roman La peau de chagrin, utilise également des situations, textes et allusions à des personnages tirés d’autres romans et écrits de Balzac tels Séraphîta, Pathologie de la vie sociale, Théorie de la démarche, Physiologie du mariage, Illusions perdues, Le père Goriot et Le lys dans la vallée. »
79 représentations données entre 1987 et 1989 à Montréal, Lévis; en Europe, à Bordeaux et Paris (France), Bruxelles et Verviers (Belgique), Lausanne (Suisse), Varsovie et Gdansk (Pologne), Berlin-Est (Allemagne).
Au fil des années et de ses trois versions, le spectacle a été en évolution constante:
- Création en mai 1987 sous le nom de Balzac Diis ignotis opus 1, sous l’égide du Festival de Théâtre des Amériques.
- Repris en février 1988, le spectacle porte le titre Balzac d’après « La peau de chagin » opus 2.
- À la saison 1989-1990 lors de la tournée européenne, il a pour titre Un bal nommé Balzac. C’est sous ce titre que le texte est édité.
Production
Le Groupe de la Veillée
D’après
La Peau de chagrin et autres textes d’Honoré de Balzac
Adaptation et mise en scène
Téo Spychalski
Mise en scène, montage du texte et des éléments musicaux, chorégraphies
Téo Spychalski
Interprétation Raphaël
Jean-Fançois Pichette (jusqu’en février 1988), Luc Picard (jusqu’en novembre 1988) et Jean Turcotte
Interprétation Pauline
Paule Ducharme, Danielle Lepage (en mai 1987), Nathalie Coupal (de janvier à novembre 1988)
Interprétation
Nathalie Catudal (Foedora), Carmen Jolin (Aquilina, la courtisane-rouge), Sylvie-Catherine Beaudoin (Euphrasie, la courtisane-danseuse), Gabriel Arcand (le Vieillard-marchand, le Témoin), Claude Lemieux (le Mondain), Jean Thompson (le Dandy), Chantal Desjardins (Séraphîta - rôle tenu en mai 1987 seulement) et Alain Lemay (le Pianiste - rôle tenu en mai 1987 seulement)
Motifs musicaux et chants
Gioachino Rossini
Assistance à la mise en scène
Carmen Jolin
Assistance aux danses
Sylvie-Catherine Beaudoin
Éclairages
Léo Lagassé
Costumes
Élise Dubuc, Claire Garand
Crédit photo
Richard Tougas, Carla Némiroff