Avec
Sophie Cadieux

Scénographie et costumes
Romain Fabre

Lumières
Nicolas Descôteaux

Vidéo
David B. Ricard

Conception sonore
Julien Éclancher

Résumé

Figure sulfureuse de la dramaturgie britannique, Sarah Kane signe avec 4.48 Psychose un chant du cygne d’une beauté dangereuse. Derrière les éclats poétiques d’un texte fragmentaire et novateur émerge la voix d’une femme qui veut regarder la mort en face pour rester intègre avec elle-même. Porteurs d’insoumission, ses mots révoltés laissent aussi percer un cri déchirant sur la dépendance amoureuse et le désir qui brûle. Présenté dans une nouvelle traduction rythmée du québécois Guillaume Corbeil, le jeune et prolifique metteur en scène Florent Siaud rappelle « J’aime entendre dans ce texte un geste de résistance, d’insolence : il déploie la parole javelot d’une femme-littérature, d’une femme-lucidité. »

Représenté à guichet fermé à Montréal lors de sa création à La Chapelle Scènes Contemporaines, le spectacle a été lauréat en 2016 des prix l’Association québécoise des critiques de théâtre (AQCT) dans la catégorie « meilleure interprétation » pour Sophie Cadieux et finaliste dans la catégorie « meilleure mise en scène » pour Florent Siaud.


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DANS LES MÉDIAS

La comédienne Sophie Cadieux pulvérise tout ce que l’on croyait savoir de ce texte de Sarah Kane. Impressionnant. […] L’accord du metteur en scène audacieux et ferme dans ces choix avec cette femme debout […] donne à cette heure de théâtre, de littérature, d’émotion une puissance toute particulière. […] Il faut voir ce grand moment. — Le Figaro

Sophie Cadieux irradie dans l’intense monologue écrit par la Britannique avant son suicide. — Libération

À travers l’interprétation brûlante de vie de l’athlétique Québécoise Sophie Cadieux, on redécouvre le monologue crépusculaire et testamentaire […] de la sulfureuse dramaturge anglaise Sarah Kane. — Télérama