Avec
Sylvie Drapeau
Paul Savoie

Assistance à la mise en scène
Valery Drapeau

Scénographie
Richard Lacroix

Costumes
Mérédith Caron

Lumières
Guy Simard

Musique
Vincent Beaulne
Flûte alto
Marilène Provencher-Leduc

Collaboratrice au mouvement
Mélanie Demers

Maquillage et coiffure
Angelo Barsetti

Stagiaire à la m.e.s.
Alexandra Ghezzi

Durée
Environ 1 h

Partenaire
de production

 
 
 
 

SUPPLÉMENTAIRE
SA. 15 I 20 H

Résumé

« Elle arriverait avec la nuit »

Un homme se rend dans une chambre d’hôtel au bord de la mer. Il y vit une relation particulière et déterminante avec une jeune femme que Duras nomme « la jeune femme des nuits payées ». Il se confronte à son incapacité à aimer, à être avec l’autre, dans l’autre. Il a cette obsession d’accéder à l’amour mais il y a quelque chose de mort en lui, une sorte d’absence à la vie. Il est atteint de la maladie de la mort.

En proposant des acteurs d’âge mûr pour incarner ce texte, la metteure en scène Martine Beaulne a voulu explorer comment l’inassouvissement de leurs actes sexuels à travers une jouissance qui échoue à faire surgir l’amour a crée un lien obsessionnel. À l’aube d’une mort physique éventuelle, à travers ce retour sur les lieux de l’offrande et du désir, la rythmique de l’écrit évoque les mouvements de la mer comme le liquide de la passion amoureuse au moult va-et-vient.

« J’ai toujours pensé que l’amour se faisait à trois ; un œil qui regarde, pendant que le désir circule de l’un à l’autre. Les personnages regardent en sachant qu’ils sont à leur tour regardés. Ils sont exclus et, en même temps, inclus dans la scène primitive qui se déroule une fois encore devant eux… Ce qui m’intéresse, c’est l’étude de la fêlure, des vides impossibles à combler qui se creusent entre le mot et le geste, des résidus entre ce qui est dit et ce que l’on tait. » Marguerite Duras, La passion suspendue, 1989

SUPPLÉMENTAIRE Samedi 15 février à 20 h


DANS LES MÉDIAS

Une performance absolument éblouissante (…) Deux acteurs au diapason (…) Martine Beaulne les a dirigés avec une grande sensibilité.(…) La scénographie est aussi un régal pour l’œil. G. Lamontagne, Sors-tu.ca

Tout l’univers durassien est là ! (…) Courez voir La maladie de la mort. Sa douce poésie risque de mettre un peu de baume sur vos blessures. L.Boulanger, La Presse

Deux immenses piliers du théâtre québécois : Sylvie Drapeau (…) Simplement impériale. (…) Paul Savoie, pour ce rôle, convoque toutes ses années d’expérience.(…) De ces projets qui nous servent l’amour de la langue et des mots sur un plat d’argent. — É. Castiel, KinoCulture

Une mise en scène où la valse des corps découpe l’espace et le temps (…) Sylvie Drapeau et Paul Savoie se partagent la scène avec grande adresse et sensibilité.
— C. Desmarteaux, Pieuvre.ca

Beaulne prend le parti-pris de choisir des comédiens d’âge mûr ; et cela fonctionne à merveille. (…) Ensemble ils livrent une performance d’une grande qualité et nous frappent par le perpétuel modernisme des écrits de Duras. C. Birch, Atuvu

La justesse du jeu des acteurs font de l’œuvre une présentation complète. Les amoureux de poésie et de grande interprétation théâtrale seront comblés.
G. Deschamps, Passion Mtl

Entrevue audio avec Martine Beaulne — Les Irrésistibles de Marie-Anne

Entrevue avec Martine Beaulne — En toutes lettres, blog de Mario Cloutier

Entrevue avec Sylvie Drapeau — Le Journal de Montréal


EN IMAGES


Réalisation vidéo : Guillaume Langlois



Photos Émilie Lapointe


PROSPERO +

Rendez-vous du mercredi

Après la représentation du mercredi 5 février 2020.

Un moment privilégié de rencontre et de discussion autour de la pièce, en présence de l’équipe artistique et d’une invitée : Lori St-Martin, essayiste, romancière, traductrice, professeure de littérature à l’UQÀM.

En dessins

Au café-bar du Prospero, nous vous invitons à découvrir une exposition de dessins originaux de l’auteur de BD Jimmy Beaulieu autour de La maladie de la mort. Retrouvez ces images dans un opuscule inédit d’une trentaine de pages disponible au bar et au guichet.