LABO#2
QUEL DERNIER
GRAND CONFLIT…

Scène principale

« Des guerres abjectes aux discriminations sociales, sexuelles et raciales, tout s’échelonne et se mêle dans cette œuvre qui peut durer six heures ou cinq minutes, car faite de capsules pouvant évoluer ensemble ou séparément. Mon ambition avec Quel dernier grand conflit pour satisfaire la haine entre les hommes est de composer mon œuvre théâtrale la plus longue et la plus diverse, capable d’étaler la causticité de nos rapports, de nos conflits entre humains. »

— Guy Régis Jr

  • Texte

    Guy Régis Jr

  • Sous la direction de

    Guy Régis Jr

  • Avec

    Alex Bergeron, Philippe Cousineau, Nadine Jean, Dominique Leduc, Mireille Métellus, Philippe Racine

  • Assistance à la mise en scène

    Xavier Huard

  • Vidéo

    Gaspard Philippe

  • Musique

    Vergil Sharkya’

En vidéo
Journal de bord
« Le texte de Guy Régis est puissant. L’énergie des interprètes chargée à bloc. De disruption en disruption, les tableaux s’enchaînent. (…) Alors que des thèmes sensibles sont abordés, l’humour marche habilement sur un fil tout en nourrissant une dimension critique. »
Guy Régis Jr
Né en Haïti en avril 1974, Guy Régis Jr est écrivain, metteur en scène de théâtre, comédien et réalisateur. Installé à Port-au-Prince dans les années 1990, il exerce d’abord en tant que technicien de scène avant de créer sa propre compagnie, NOUS Théâtre, qui secoue la scène artistique locale avec ses représentations spontanées dans la rue ou dans les bâtiments publics. Ces expérimentations donnent lieu à Service Violence Série, acte fondateur de son travail — joué de 2001 à 2005 — qui assoit sa réputation de dramaturge audacieux. Son œuvre protéiforme se décline en poésie (Le Temps des Carnassiers, 2000), roman (Le Trophée des capitaux, 2011), traduction (Albert Camus, Marcel Proust), mais surtout en pièces radicales où brillent des femmes puissantes (Mourir tendre, 2013) et les drames de son pays (Reconstruction(s), 2018). Depuis 2014 il est le Directeur artistique de l’Association Quatre Chemins qui gère le festival d’arts vivants du même nom, moment phare de la vie de Port-au-Prince.