Scène principale

Les ossements
du Connemara

De
Martin McDonagh

Mise en scène
Sébastien Gauthier

Avec
Hugo Giroux, Danielle Proulx, Marc-André Thibault

8 au 26 novembre 2016

Résumé

Un thriller drôle et grinçant comme seul McDonagh peut en écrire. Dans un coin perdu de l’Ouest irlandais… Mick Dowd a comme tâche de déterrer des cadavres pour faire de la place au cimetière, mais il doit cette année retirer le corps de sa défunte épouse. Des soupçons planent toujours sur son innocence quant à la nébuleuse mort de sa femme sept ans plus tôt. Rien n’est jamais enterré pour toujours. Des humains, des répliques assassines, de l’alcool, des os et une odeur d’orgueil qui flotte. Un coup de poing dans le ventre pour laisser s’échapper les rires… Après les succès de L’Ouest Solitaire et Tranchées, tous deux présentés dans la Salle intime du Prospero, le Théâtre Bistouri revient en force avec le deuxième opus de la Trilogie de Leenane. Le duo Gauthier/Thibault se retrouve à nouveau pour disséquer l’humain avec cette puissante comédie noire irlandaise.

Durée : 1h30

Changement à la distribution : lire le communiqué

  • Production

    Théâtre Bistouri

  • De

    Martin McDonagh

  • Mise en scène

    Sébastien Gauthier

  • Avec

    Hugo Giroux, Danielle Proulx, Marc-André Thibault

  • Décors

    Jessica Hart

  • Costumes

    Claudia Ruel

  • Éclairages

    Ariane Roy

  • Musique

    Gaël Lane Lépine

  • Assistance à la mise en scène et régie

    Marilou Huberdeau

  • Visuel

    Hugo B. Lefort

En vidéo
Dans les médias
  • Une pièce formidable rendue par des comédiens tout aussi formidables qui laisse le spectateur hors d’haleine, partagé entre le rire et l’ébahissement. (…) On quitte cette pièce de théâtre avec nostalgie parce qu’on ne quitte pas une histoire, mais un monde.

  • Des personnages assez cocasses, aux dialogues parfois savoureux. (…) Le metteur en scène Sébastien Gauthier a su donner une dimension incarnée à ce monde-là.

  • Excellente production du Théâtre Bistouri (…) Une comédie très noire, comme la terre qu’elle remue.(…) Les éclairages et la scénographie sont remarquables.