En vente à la mi-novembre

Salle intime

LE FILS
DE SA MÈRE

Un projet de
Julien Storini et
Louise Dupuis

Mise en scène
Louise Dupuis

Avec
Julien Storini

mai 2022
lundi 219 h 15
mardi 320 h 15
mercredi 419 h 15
jeudi 520 h 15
vendredi 619 h 15
samedi 716 h 15
lundi 919 h 15
mardi 1020 h 15
mercredi 1119 h 15
jeudi 1220 h 15
vendredi 1319 h 15
samedi 1416 h 15
Résumé

Julien vit à Montréal. À 30 ans, il est parti, loin de ses parents qui habite dans le sud de la France. Une distance niée par une mère « plus forte que la géographie » et un fils, petit faon dans un corps d’adulte. Dans sa chambre d’enfant au Canada, Julien reçoit les messages de sa maman qui est juste en bas — (malgré l’océan qui les sépare, par magie théâtrale et fièvre maternelle) — dans son salon, près de Nice. Une tour de Babel infernale sur deux étages : en haut, Montréal ; en bas, le village de Biot, puis entre les deux, le fournisseur téléphonique Free, qui ne libère personne.

  • Production

    La Très Neuve Compagnie

  • Écriture

    Julien Storini et Louise Dupuis

  • Mise en scène

    Louise Dupuis

  • Avec

    Julien Storini

  • Voix

    Alcide et Micheline Storini

  • Création lumières

    Albane Augnacs

  • Création sonore

    Julien Fezans

  • Collaboration artistique

    François Bernier

À propos
La Très Neuve Compagnie est née de la rencontre artistique entre Julien Storini et Louise Dupuis, anciens élèves de l’École régionale d’acteurs de Cannes (ERAC). Leur travail porte sur l’intimité et se déploie à travers un théâtre qu’ils aiment appeler docu-fictionnel et la création de ponts, imaginaires et artistiques, à partir de récoltes sonores. En avril 2021, la Très Neuve Compagnie s’associe à la Compagnie La Rousse et la Supernova Compagnie (France), pour former le collectif Spécimens et prendre la direction du théâtre du Hublot à Colombes, en région parisienne. Le fils de sa mère y sera d’ailleurs présenté, en octobre 2021, à l’occasion de l’inauguration du théâtre.
Louise Dupuis
Après sa formation à l’école de clown « le Samovar » et à l’ERAC, Louise Dupuis rejoint Remy Barché alors metteur en scène associé au CDN de Reims avec qui elle travaille pendant 3 ans. Elle joue notamment dans La Ville de Martin Crimp au Théâtre de la Colline en 2014, Le ciel mon amour ma pote mourante de Schwab, L’amant de Pinter. Elle collabore aussi avec Ludovic Lagarde sur L’Avare qui finit sa tournée à L’Odéon et d’autres projets avec la Comédie de Reims comme Les Suppliants de Jelinek ou l’Orestie d’Eschyle. En 2017 elle co-écrit et joue Manger l’Aurore, adaptation du documentaire Blackfish, mis en scène par Ferdinand Barbet et travaille aussi avec Tommy Milliot dans Winterheise de Fredrik Brattberg au festival Actoral, au théâtre de Vanves et au theâtre de la Villette . De 2017 à 2019, elle fait partie du nouveau collectif associé à la Comédie de Reims et participe aux Bacchantes d’Euripide, à Narcisse et à Salopards de Ferdinand Barbet, qui signe aussi la mise en scène des trois pièces. Elle rejoint en 2019 la compagnie La Rousse sur un spectacle jeune Public, Spécimen, en tournée en 2020 et suit régulièrement Thierry Thieu Niang dans son travail au Tgp avec des amateurs (Les sonnets de Shakeaspeare).
Julien Storini
Né à Cannes, son parcours débute dans le domaine de l’humour et de l’improvisation. Après une année au conservatoire de Nice puis deux années passées dans la classe du Théâtre National de Nice, il intègre en 2005 l’ERAC. À sa sortie, il travaille avec de jeunes metteurs en scène : Guillaume Vincent, Cédric Gourmelon, Émilie Rousset, Simon Deletang et Pierre Blain. Il intègre le collectif artistique de la Comédie de Reims dirigé par Ludovic Lagarde avec qui il entame une longue complicité : Sœurs & Frères et Un nid pour quoi faire d’Olivier Cadiot, Wozzeck, La mort de Danton, Léonce & Léna de Georg Büchner, l’Avare de Molière, La baraque d’Aïat Fayez et Les suppliants d’Elfriede Jelinek. Depuis 2012, il partage son temps entre la France et Montréal. Au Québec, on a pu le découvrir dans le NoShow, mis en scène par Alexandre Fecteau, Queue Cerise d’Amélie Dallaire, mis en scène par Olivier Morin et La machine à révolte, d’Annick Lefebvre mis en lecture par Jean-Simon Traversy. À Nice, avec la compagnie Le Groupe, il participe à des formes d’écritures collectives scéniques : « Hôtel Splendid**** ».
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